Finance automation : un cas de succès — comment nous avons optimisé 400 000 ventes par an avec DigPay

Rédigé par Digital Technologies | Apr 1, 2026 2:13:21 PM

Depuis toujours, Digital Technologies concentre son expertise sur la digitalisation et l’hyperautomatisation des principaux processus des cycles clients et fournisseurs, dans une logique de finance automation. Cette mission s’est traduite, au fil du temps, par le développement de solutions modulaires, hautement intégrables et capables de répondre aux besoins évolutifs de la fonction finance et du CFO, notamment dans les domaines de la gestion du crédit, des encaissements, des paiements et de la supply chain finance. .

DigPay, au cœur de la finance automation  

Dans cette trajectoire, Digital Technologies a progressivement étendu son expertise à l’ensemble des composantes du cycle Order to Cash (O2C), en abordant de manière innovante non seulement la facturation électronique, mais aussi, par exemple, le pilotage du cash flow, le contrôle et l’optimisation du crédit, ainsi que la gestion des flux de paiement, jusqu’aux problématiques de supply chain finance comme le reverse factoring et le dynamic discounting.

C’est pour couvrir de manière cohérente l’ensemble des activités de la fonction finance et rendre concret le concept de finance automation qu’est née DigPay : une suite avancée de modules et de fonctionnalités dédiée à la gestion financière, nativement intégrée à l’écosystème d’hyperautomatisation de Digital Technologies. DigPay est une plateforme personnalisable en fonction des besoins de l’entreprise et de son environnement IT existant, conçue pour piloter et optimiser les processus clés du cycle client, des paiements aux rapprochements, jusqu’à la gestion intelligente du crédit, des encaissements, des relances et de l’ensemble des workflows associés.

Le besoin : gérer efficacement plus de 400 000 ventes par an  

L’entreprise au cœur de ce projet est une multinationale de premier plan dans la vente directe, réalisant plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel et gérant plus de 400 000 documents de commande par an. Il s’agit donc d’un environnement à très forte intensité opérationnelle, dans lequel l’optimisation du cycle client (Order to Cash, O2C) est un facteur clé d’efficacité interne et de qualité de l’expérience client — deux dimensions qui contribuent directement à la performance de la marque.

À l’origine de cette complexité, on trouvait un écosystème applicatif très fragmenté, construit par couches successives au fil des années. Il reposait notamment sur un système legacy pour la gestion des commandes, des encaissements et des plans de paiement, sur une série d’outils externes pour les paiements, ainsi que sur une plateforme de gestion distincte pour la comptabilité et les rapprochements.

Cette architecture, combinée à son évolution progressive dans le temps, avait conduit à une gestion largement manuelle de nombreuses activités opérationnelles liées aux commandes, aux paiements, au crédit et aux encaissements, avec des traitements passant notamment par l’e-mail et de multiples fichiers Excel. L’entreprise souhaitait par ailleurs améliorer l’expérience client en introduisant des moyens de paiement plus innovants, mais une telle évolution aurait encore accru la complexité d’une gestion interne déjà marquée par des délais de traitement, des risques d’erreur et une forte charge quotidienne pour les équipes administratives.

Du point de vue du client final, les options de paiement disponibles se limitaient aux virements bancaires, bulletins de paiement, cartes et espèces, sans inclure de solutions plus avancées comme les wallets digitaux, les QR codes, les liens de paiement ou les services fintech innovants. Une opportunité manquée, à la fois pour simplifier l’expérience d’achat et pour soutenir les ventes.

En résumé, le client cherchait à rendre plus fluides et plus automatisés les processus liés aux paiements, aux encaissements et à la gestion du crédit, en réduisant au maximum les tâches manuelles et les inefficacités associées. À cela s’ajoutait la volonté d’introduire davantage d’innovation dans le cycle client. Pour répondre à ces enjeux et activer pleinement le paradigme de la finance automation, nous avons déployé la plateforme DigPay, en l’adaptant au contexte du client et en l’intégrant à ses systèmes existants.

DigPay : vers l’automatisation du cycle client  

La complexité du contexte a conduit Digital Technologies à concevoir une solution capable d’orchestrer de manière intelligente et centralisée l’ensemble des processus liés aux paiements et à la gestion du crédit dans le cycle O2C.

Au cœur de la nouvelle architecture se trouve précisément DigPay. La plateforme a été configurée avec plusieurs modules, parmi lesquels l’e-invoicing, un e-wallet destiné à multiplier les options de paiement tout en conservant une gouvernance centralisée, ainsi que des workflows et des outils avancés de monitoring et de reporting, soutenus par un assistant virtuel fondé sur l’IA générative, consultable à tout moment par les utilisateurs. L’introduction d’un outil d’IA dédié à l’évaluation automatique du risque de crédit a également constitué une innovation majeure.

Aujourd’hui, DigPay agit comme un véritable superviseur digital de l’ensemble du cycle encaissement/paiement. Intégrée aux systèmes existants, la plateforme a été pensée pour garantir visibilité, contrôle et automatisation à chaque étape du processus, en connectant de manière fluide les ventes, l’administration, la trésorerie et le service juridique. Tous les événements significatifs sont suivis, peuvent déclencher des actions automatisées, mobiliser les bons interlocuteurs ou fournir des insights stratégiques.

Efficacité opérationnelle et expérience client : les bénéfices perçus  

Le projet a été mené selon une approche agile, structurée en sprints parallèles d’analyse et de développement, ce qui a permis d’obtenir des premiers résultats dans des délais rapides. Comme évoqué, l’entreprise est passée d’un modèle très fragmenté à une gestion end-to-end reposant sur une couche de supervision centralisée, où chaque processus est suivi en temps réel et chaque donnée immédiatement mise à disposition des acteurs concernés.

L’automatisation a permis de réduire significativement les activités manuelles, notamment celles à faible valeur ajoutée, générant un effet concret de simplification des processus, avec à la clé des gains de temps et des réductions de coûts. L’automatisation de la gestion du crédit a également contribué à raccourcir les délais d’encaissement, améliorant la liquidité et réduisant l’exposition financière de l’entreprise.

La transparence et l’accès rapide à l’information ont par ailleurs favorisé une diminution des contentieux, tandis que le reporting fondé sur l’IA est devenu non seulement plus rapide, mais aussi plus dynamique et interactif, facilitant le travail quotidien des équipes finance. Dans le même temps, les clients ont bénéficié de nouvelles modalités de paiement et de financement de la dette, avec à la clé une amélioration sensible de l’expérience globale.